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Épisode 847 : Ukraine la Débandade

Il y a 2 mois

847 ème épisode de "La Quotidienne" : Ukraine la Débandade

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10 commentaires
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Miriel
Il y a 2 mois
Première arrivée, première ravie! 😄
Miriel
Il y a 2 mois
Sacré Nono va.... il a pas juste la rondelle de dilatée, la boîte crânienne aussi, probablement dûe à la pression en hélium qui s'y trouve!

Elle me tournait le dos ; elle se jetait sur le lit ; elle me montrait le renflement brun de son anus. "Tu viens Oskar ? Je suis dilatée comme jamais."
mdr!! : )
Miriel
Il y a 2 mois
Tout le monde connaït bien le fameux dicton "Celui qui n'apprend pas de l'histoire est condamné à la revivre", et même si on le voit aujourd'hui comme un dicton éculé et un peu moralisateur, il n'a pourtant pas perdu une seule once de sa justesse et de son universalité...

Quelques extraits de la Seconde Partie du livre "Le Matin des Magiciens" de Jacques Bergier et Louis Pauwels, intitulée "Quelques années dans l'Ailleurs absolu" :


«« La résistance désespérée, folle, catastrophique d’Hitler, au moment où, de toute évidence, tout est perdu, ne s’explique que par l’attente du déluge décrit par les horbigériens ( les disciples de Hans Hörbiger, qui avait été en quelque sorte l'astrologue "officiel" de l'Allemagne nazie ). Si l’on ne pouvait retourner la situation par des moyens humains, il restait la possibilité de provoquer le jugement des dieux. Le déluge surviendrait, comme un châtiment, pour l’humanité entière. La nuit allait recouvrir le globe et tout serait noyé dans des tempêtes d’eau et de grêle.

Hitler, dit Speer avec horreur, « essayait délibérément de tout faire périr avec lui. Il n’était plus qu’un homme pour qui la fin de sa propre vie signifiait la fin de toute chose ». Goebbels, dans ses derniers éditoriaux, salue avec enthousiasme les bombardiers ennemis qui détruisent son pays : « Sous les débris de nos cités anéanties, les réalisations du stupide XIX e siècle sont enterrées. » Hitler fait régner la mort : il prescrit la destruction totale de l’Allemagne, il fait exécuter les prisonniers, condamne son ancien chirurgien, fait tuer son beau-frère, demande la mort pour les soldats vaincus, et descend lui-même au tombeau. « Hitler et Goebbels, écrit Trevor Roper, invitèrent le peuple allemand à détruire ses villes et ses usines, à faire sauter ses digues et ses ponts, à sacrifier les chemins de fer et tout le matériel roulant, et tout ceci en faveur d’une légende, au nom d’un crépuscule des dieux. » Hitler demande du sang, envoie ses dernières troupes au sacrifice : « Les pertes ne semblent jamais assez élevées », dit-il.

Ce ne sont pas les ennemis de l’Allemagne qui gagnent, ce sont les forces universelles qui se mettent en marche pour noyer la terre, punir l’humanité parce que l’humanité a laissé la glace l’emporter sur le feu, les puissances de la mort l’emporter sur les puissances de la vie et de la résurrection. Le ciel va se venger. Il ne reste en mourant qu’à appeler le grand déluge. Hitler fait un sacrifice à l’eau : il ordonne que l’on noie le métro de Berlin, où 300 000 personnes réfugiées dans les souterrains périssent. C’est un acte de magie imitative : ce geste déterminera des mouvements d’apocalypse dans le ciel et sur la terre.

Goebbels publie un dernier article avant de tuer, dans le Bunker, sa femme, ses enfants et de se tuer lui-même. Il intitule son éditorial d’adieu : « Et quand même cela serait. » Il dit que le drame ne se joue pas à l’échelle de la terre, mais du cosmos. « Notre fin sera la fin de tout l’univers. »


[...] Les membres du groupe Thulé ( société secrète allemande fondée à la fin de la première guerre mondiale et dissoute à la fin de la seconde ) devaient recevoir la domination matérielle du monde, ils devaient être protégés contre tous dangers, et leur action s’étendrait sur mille années, jusqu’au prochain déluge. Ils s’engageaient à mourir de leur propre main s’ils commettaient une faute qui romprait le pacte et à accomplit des sacrifices humains. L’extermination des bohémiens (750 000 morts) ne semble avoir que des raisons « magiques ». Wolfram Sievers fut désigné comme l’exécuteur, le bourreau sacrificiel, l’égorgeur rituel. Nous y reviendrons tout à l’heure, mais il est bon d’éclairer tout de suite, avec la « lumière interdite » qui convient, un des aspects de l’effrayant problème posé à la conscience moderne par ces exterminations. Dans l’esprit des plus grands responsables, il s’agissait de vaincre l’indifférence des Puissances, d’attirer leur attention. Des Mayas aux Nazis, c’est là le sens magique des sacrifices humains. On s’est souvent étonné de l’indifférence des chefs suprêmes de l’assassinat, au cours du procès de Nuremberg. Une belle et terrible parole que Merrit place dans la bouche d’un de ses héros, au cours de son roman : « Les Habitants du Mirage », peut aider à comprendre cette attitude : « J’avais oublié, comme je les oubliais chaque fois, les victimes du sacrifice, dans la sombre excitation du rituel… »


[...] C’était le farouche hiver de 1942. Les meilleurs soldats allemands et la fleur de la S.S. pour la première fois n’avançaient plus, brusquement pétrifiés dans les trous de la plaine russe. Un matin de cet hiver, à Berlin, le gros docteur Kersten, aux mains chargées de fluide, trouva son client, le Reichsführer, Himmler, triste et défait.

« Cher monsieur Kersten, je suis dans une terrible détresse. »

Commençait-il à douter de la victoire ? Mais non. Il déboutonna son pantalon pour se faire masser le ventre, et se mit à parler, allongé, les yeux au plafond. Il expliqua : le Führer avait compris qu’il n’y aurait pas de paix sur terre tant qu’un seul Juif demeurerait vivant… « Alors, ajouta Himmler, il m’a ordonné de liquider immédiatement tous les Juifs en notre possession.» Ses mains, longues et sèches, reposaient sur le divan, inertes, comme gelées. Il se tut. Kersten, stupéfait, voyait percer un sentiment de pitié chez le maître de l’Ordre Noir et sa terreur fut traversée par l’espoir :

« Oui, oui, répondit-il, au fond de votre conscience, vous n’approuvez pas cette atrocité… je comprends votre affreuse tristesse.

— Mais ce n’est pas cela ! Pas du tout ! s’écria Himmler en se redressant. Vous ne comprenez rien ! »

Hitler l’avait convoqué. Il lui avait demandé de supprimer tout de suite cinq à six millions de Juifs. C’était un très gros travail, et Himmler était fatigué, et puis il avait énormément à faire en ce moment. C’était inhumain d’exiger de lui ce surcroît d’effort dans les jours à venir. Vraiment inhumain. C’est ce qu’il avait laissé entendre à son chef bien-aimé et le chef bien-aimé n’avait pas été content, il était entré dans une grosse colère, et maintenant Himmler était très triste de s’être laissé aller à un moment d’épuisement et d’égoïsme.

Comment comprendre cette formidable inversion des valeurs ? On ne saurait y parvenir en invoquants seulement la folie. Tout se passe dans un univers parallèle au nôtre, dont les structures et les lois sont radicalement différentes. Le physicien George Gamov imagine un univers parallèle dans lequel, par exemple, la boule du billard japonais entrerait dans deux trous à la fois. L’univers dans lequel vivent des hommes comme Himmler est pour le moins aussi étranger au nôtre que celui de Gamov. L’homme vrai, l’initié de Thulé, est en communication avec les Puissances et toute son énergie est orientée vers un changement de la vie sur le globe. Le médium demande à un homme vrai de liquider quelques millions de faux hommes ? D’accord, mais le moment est mal choisi. Il faut absolument ? Tout de suite ? Eh bien, oui. Hissons-nouse encore un peu au-dessus de nous-même, sacrifions-nous encore davantage… ­­»»
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Alex
Il y a 2 mois
bah tu t'éclates en solo, dis donc, Miriel ?!
Alex
Il y a 2 mois
jte dis tout de suite : rincé comme je suis jpourrais pas mfarcir un mur de texte pareil je ronfle déjà à moitié 🤡... Mais je te souhaite un bon moment ici et une bonne nuit 😉
Miriel
Il y a 2 mois
( Quand prend une pièce de monnaie dans ses mains, on a presque toujours le réflexe de la retourner pour savoir à quoi elle ressemble de l'autre côté ; dans cet esprit, je me suis dit que ça pourrait être intéressant de poster un autre texte qui constituerait en quelque sorte "l'autre face" par rapport à celui qui provient du Matin des Magiciens - un texte provenant d'une femme qui était une hitlérienne convaincue, s'identifiant en tant qu'aryenne, qui connaissait Jacques Bergier (coauteur du Matin des Magiciens) puisqu'ils étaient contemporains et qu'elle parle de lui dans ses ouvrages, mais qui ne le portait peut-être pas dans son coeur, même s'il ne s'agissait pas vraiment de haine sur le plan personnel, car ce qu'elle lui reprochait était avant tout relié au fait qu'il était juif... )


Au tout début de l'internet, dans les années 90, j'étais tombé par hasard sur un site qui faisait la promotion des doctrines des nazis, et en suivant les liens au bas de la page, j'ai pu constater avec effarement le nombre impressionnant de sites qu'on peut qualifier de "néo-nazis" qui existaient déjà à cette époque - et contrairement à ce qu'on pourrait penser, ces sites étaient loin d'être basés uniquement dans les pays européens ou en Amérique; on en retrouvait aussi un bon nombre en Asie et en Afrique, car le nazisme, en dehors de la réalité politico-historique qu'évoque habituellement ce terme, c'est avant tout une mentalité, une vision et une discipline de vie, en même temps qu'un ensemble de doctrines métaphysiques qui se rattachent au domaine de ce que les occultistes appellent la "Voie de la Main Gauche", et qui n'est pas toujours ou nécessairement solidaires de thèses racialistes, peu importe la nature particulière de celles-ci...

Dans son ouvrage de 1976 intitulé "Souvenirs et réflexions d'une Aryenne", la militante néonazie Maximiani Portas (une française d'origine grecque qui écrivait sous le pseudonyme de "Savitri Devi" = Déesse du Soleil) avait déjà révélé de façon extrêmement claire tout l'arrère-plan spirituel, ésotérique et eschatologique du nazisme, conférant une toute autre portée et une toute autre signification au drame de la Seconde Guerre Mondiale que tous ces reportages télévisés plutôt somnambuliques ayant été réalisés sur le sujet à l'époque contemporaine....


Elle a été une des principales promotrices de cette idéologie qu'on appelle "l'écofascisme", et même si elle n'est peut-être pas la première ou la plus connue des théoriciens/théoriciennes de cette idéologie, elle est en tout cas celle qui a su relier cette idéologie à des considérations d'ordre occulte et à la propager dans certains milieux néo-nazis réceptifs aux enseignements ésotériques. Brenton Harrison Tarrant, le suprémaciste blanc et extrême-droitiste qui a commis le massacre à la mosquée de la ville de Christchurch en Nouvelle-Zélande en mars 2019, s'était réclamé de cette idéologie de "l'écofascisme".


Voici des extraits qui viennent des deux derniers chapitres de "Souvenirs et réflexions d'une Aryenne" (le chapitre "L'Irrémédiable Décadence" et le chapitre "L'Appel de la Fin") :


« Mais ce n’est pas tout. Un des traits les plus déprimants de l’Age Sombre tirant à sa fin est, certes, le pullulement désordonné de l’homme. Malthus en avait, il y a plus a de cent cinquante ans, déjà signalé les dangers, mais en se plaçant du seul point de vue économique. Or, plus que tout autre, le Führer était conscient de la catastrophe que représentait déjà, (et que représente de plus en plus), le surpeuplement de certaines régions de la terre — et pas seulement en raison de l’inévitable poussée à plus ou moins brève échéance, des “affamés” contre les “nantis”. Ce qu’il redoutait surtout, c’était la disparition graduelle des élites naturelles, des élites raciales, sous la marée montante de multitudes biologiquement inférieures même si, çà et là, quelque digue pouvait être érigée afin de les protéger. Car il est à noter que, du moins à notre époque, ce sont, en général, les races les moins belles et les moins douées et, au sein d’un même peuple, les éléments les moins purs, qui sont les plus prolifiques.

Ce que le Défenseur de l’élite aryenne redoutait aussi, c’était l’abaissement du niveau physique, intellectuel et moral — la perte de qualité — des générations à venir. C’est là, en effet, un résultat, statistiquement fatal, de l’accroissement illimité du nombre des humains, même “de bonne race”, dès que la sélection naturelle est battue en brèche par l’application généralisée de la médecine, de la chirurgie, et surtout de l’hygiène préventive, facteurs de sélection à rebours. Aussi, son programme d’assainissement du peuple allemand, comportait-il, parallèlement à la stérilisation des incurables, capables, malgré tout, de justifier leur propre existence par quelque travail utile, la pure et simple suppression physique (sans souffrance, cela s’entend,) des êtres n’ayant d’humain que la forme — et encore ? — tels que les monstres, les idiots, les débiles mentaux, les fous, etc. Il était conçu dans le sens d’un retour définitif à la saine Nature, qui pousse l’oiselle à jeter l’oisillon mal-conformé hors du nid ; aussi, dans l’esprit de l’éleveur qui, des portées de ses chiennes ou de ses juments, retire et supprime sans hésitation les sujets difformes, ou trop faibles pour survivre sans des soins constants. Il était conçu dans l’esprit du divin Lycurgue, législateur de Sparte. Et l’on sait que les lois de Lycurgue lui avaient été dictées par l’Apollon de Delphes, — “l’Hyperboréen.”

Malheureusement, ce programme n’a connu qu’un début d’application. L’opposition farouche des Églises chrétiennes, tant catholique que protestantes, a résulté en une “remise à plus tard” des mesures draconiennes qu’il comportait. Adolf Hitler était trop réaliste pour heurter de front, en pleine guerre, les préjugés que onze cents ans d'anthropocentrisme chrétien avaient ancrés dans le psychisme de son peuple, — et pour braver les sermons indignés de quelques évêques, tel von Galen, de Münster. Il aurait été difficile de mettre ces prélats (et, on particulier, celui-ci) en état d’arrestation, sans risquer de provoquer, chez leurs ouailles, une désaffection on ne peut plus inopportune, à l’égard du régime. C’est ainsi que (entre autres) les quelque dix-mille débiles mentaux de l’asile de Béthel, près de Bielefeld, ont survécu à la chute du Troisième Reich, — je le répète : malheureusement

Il reste vrai que l’élimination physique des déchets humains était, avec la stérilisation des malades incurables mais encore “utilisables” à titre de “facteurs économiques”, un aspect essentiel de la lutte d’Adolf Hitler contre la décadence. La suppression pure et simple de la médecine et de l’hygiène préventive, devait, logiquement, en être un autre aspect. Et elle en aurait, sans doute, été un autre aspect, dans une Allemagne victorieuse qui aurait dominé l’Europe, et n’aurait plus rien eu à craindre de la menace de multitudes prolifiques, massées à l’Est, sous le commandement de chefs qui avaient identifié la vieille cause du Panslavisme avec celle du Marxisme-Léninisme. Mais, vue la tragique réalité de cette menace, — et de celle que représentait, à plus longue échéance, et pour de tout autres raisons, le surpeuplement de la Terre entière — c’était d’abord à cette prolifération étrangère qu’il fallait mettre un frein.

( suite au prochain post... )
Miriel
Il y a 2 mois
...Adolf Hitler voulait parer à ce danger, et il se doutait bien que l’interdiction des mesures d’hygiène préventive n’y suffirait pas. Aussi avait-il, si l’on en croit le reportage de Rauschning, envisagé des mesures plus radicales — toujours dans l’esprit de l’immémoriale Loi de la Jungle ; de la “lutte pour la vie”, que l’homme supérieur a à appliquer avant tout à d’autres hommes, de qualité inférieure à la sienne, car ce sont eux ses véritables rivaux sur terre : eux, et non les nobles fauves, aristocrates de la forêt, de la savane ou du désert, ses “équivalents” dans le monde privé du mot ; eux, et non les arbres, parure du sol. “La Nature est cruelle”, avait déclaré le Combattant “contre le Temps” ; “nous avons donc le droit de l’être aussi. Au moment où je vais lancer dans l’ouragan de fer et de feu la fleur du Germanisme, sans éprouver le regret du sang précieux qui va couler à flots, qui pourrait me contester le droit d’anéantir des millions d’hommes de races inférieures, qui se multiplient comme des insectes, et que je ne ferai d’ailleurs pas exterminer, mais dont j’empêcherai systématiquement l’accroissement ? — par exemple en séparant pendant des années les hommes des femmes” … Et encore : “Depuis tant de siècles qu’on parle de la protection des pauvres et des misérables, le moment est peut-être venu de préserver les forts, que menacent leurs inférieurs.”

Enfin, il est à peine utile de rappeler que cette “économie dirigée des mouvements démographiques” , au moyen de laquelle il espérait pouvoir, en dehors du monde germanique, enrayer cette tendance au surpeuplement caractéristique de l’Age Sombre, ne représentait qu’un aspect de son activité à contre-courant des tendances de cet Age. Une action parallèle, plus visible et plus brutale, — comme celle, tant décriée et si mal comprise, des Einsatzgruppen, devait, plus tard la compléter. Tandis que toute la sagesse du Führer doit être présentée comme un retour aux Principes éternels, ses méthodes ne manquent pas de rappeler celles de l’Antiquité, par la totale absence de “cas de conscience” et partant, de remords, tarit chez lui, qui en était le responsable, que chez les hommes qui les appliquaient. La suppression des déchets humains au sein même de son propre peuple, fait penser au traitement sommaire réservé, à Sparte, aux nouveaux-nés mal-venus, que les éphores jugeaient indignes — d’être élevés. Et l’action de ses Einsatzgruppen en Pologne et en Russie, — parmi la pléthore des populations asservies et toujours prêtes à la révolte — rappelle singulièrement celle de l’impitoyable kryptéia spartiate parmi les Hilotes. L’une et l’autre furent avant tout une action de défense préventive, contre un grouillement de vaincus que la seule conscience de leur nombre incitait à relever la tête, et qu’un rien pouvait pousser à s’ériger en force contre leurs conquérants.

Une déclaration enthousiaste du Führer montre, d’ailleurs, mieux que de longs commentaires, son attitude éminemment révolutionnaire et son mépris du monde moderne, qu’il savait, de toute façon, condamné, et qu’il rêvait de détruire : « Eh bien, oui, nous sommes des Barbares, et nous voulons être des Barbares. C’est un titre d’honneur. Nous sommes ceux qui rajeuniront le monde. Le monde actuel est près de sa fin. Notre seule tâche est de le saccager. »

De le saccager afin de construire sur ses ruines un monde en accord avec
les valeurs éternelles ; avec le "sens original des choses.” »



[... ] Et nous qui les suivons et le suivons, savons aussi qu’il n’y aura jamais de civilisation hitlérienne.

Maintenant qu’il n’y a plus rien d’autre à faire, mes camarades, vivez avec moi l’attente ardente de la fin de cette humanité, qui nous a rejetés, notre Führer et nous. Elle ne vaut pas la peine qu’on la sauve. Qu’elle aille à tous les diables, ensevelie sous les ruines de ses hôpitaux, de ses laboratoires, de ses abattoirs et de ses “boîtes de nuit” !

Je vous cite les vers que Leconte de Lisle adresse à la Forêt vierge, brûlée, arrachée, déchiquetée par l’homme :

“Les larmes et le sang arroseront ta cendre,
Et tu rejailliras de la nôtre, ô Forêt !"

Ce sont pour moi des paroles de joie anticipée. Je vous rappelle aussi les mots de Goebbels à l’heure de l’effondrement de ce Reich, pour lequel nous vivions : "Après, le déluge : nous !”

Il ne reste plus qu’à souhaiter, qu’à appeler de toutes nos forces “le Déluge” — la Fin ; qu’à nous rendre personnellement responsables de sa venue, en la souhaitant jour et nuit. Je la désirerais, je l’appellerais, même si on me persuadait que pas un de nous — y compris moi, bien entendu ; y compris ceux que j’admire et aime le plus, — n’y survivrions. Le monde est trop laid, sans ses Dieux véritables, — sans le sens du sacré au sein de la vie, — pour que les Forts n’aspirent pas à sa fin. Mes camarades, joignez-vous à moi, et lançons à tous les échos, avec Wotan, le Chant de la Fin :

“Eins will ich : das Ende ; das Ende !” ( Mon seul souhait : La Fin ; La Fin ! )

Le monde sans l’homme est, et de très loin, préférable, au monde dans lequel aucune élite humaine ne commandera plus. Le rugissement du lion s’y fera de nouveau partout entendre, au cours des nuits, sous le ciel resplendissant de clair de lune, ou sombre et plein d’astres.

Et de nouveau les vivants y trembleront devant un Roi digne d’eux. »»
.
Aristote46
Il y a 2 mois
L 'Ukraine est en difficulté stratégique militaire parce que la Russie déploie une planification de guerre stratégique globale réalisée par une multitude de
d 'applications tactiques de terrains qui isolent les 《 frères》Ukrainiens.
L 'empire Russe puis soviétique a su chasser un Napoléon Bonaparte et un Adolf Hitler qui étaient de grands guerriers et conquérants.La Russie sait faire usage d 'une perspicacité très pointue pour 《phagocyter》 ses ennemis et autres intrus d 'autant plus que,visiblement,Le tsar Vladimir Poutine souhaiterait rétablir l 'étendue de l 'ancien empire Russe en réintégrant l 'Ukraine,les pays baltes avec l 'Estonie,la Lettonie,la Lituanie et peut-être la Pologne sans parler de l 'éventuelle annexion du Kazakhstan et des petites républiques voisines...Mais il y a cordialité diplomatique pour le moment pour ignorer cette éventualité.
Il serait souhaitable,sans s 'étaler sur la la description ...ésotérique romancée qui nous a été écrite ci-dessus,de préciser quelques faits techniques de la Heer ,la Luftwaffe et de la Kriegsmarine qui sont les composantes de la Wehrmacht.
Leur avance technique était colossale:
il n 'y a eu que 1500 Panzerkampfwagen 《Tigre 5》 qui ont à eux seuls neutralisé 20 000 chars soviétiques T-34 et autres chars américains Sherman M-4
Si les Allemands ont comptabilisé dans
l 'aviation plus de 200 as des as avec au moins 100 victoires,du côté des alliés le nombre se résume à 《zéro》
Un as des as allemand d 'origine Française est fascinant,il s 'agit de JOACHIM MARSEILLE qui a obtenu à 22ans....150 victoires avec son Messerschmitt bf 109 d,e et f contre des pilotes russes et anglais et leurs magnifiques Spitfire équipés de son légendaire moteur Rolls Royce Merlin.
Et à chaque fois qu'il lui était possible, Joachim Marseille atterrissait pour porter secours à son adversaire et, s'il était passé de vie à trépas,il prenait les objets militaires et personnels le concernant et les rendait dans le camp adverse.
Même chose chez les blindés,leur système de visée permettait 98% de réussite au premier tir ,d 'atteindre leur objectif à une distance de 1000 yards (900m) ce qui n 'était absolument pas le cas chez l 'adversaire.Le capitaine Ihlefeld a ainsi obtenu environ 140 victoires.
Dieudonné est très lucide en dénonçant le prix excessif de trop de technologie.
En Effet,le troisième Reich a envahi la France non pas avec des Panzer 4 ou 5 mais bien avec de petits Panzer 1 et 2 qui étaient équipés de mitrailleuses 7,92mm et accessoirement de petits canons de 20 mm.Face à eux,il y avait les terribles chars Renault bis et Somua et leurs canons de 76...
Oui mais voilà,les petits Panzer étaient équipés de moteurs ....BMW avec leurs légendaires six cylindres 《en ligne》qui leur permettaient une vélocité hors du commun et de tourner facilement autour des gros blindés Français qui ont été totalement dépassés par cette ruche de guêpes...Comme les blindés français consommaient beaucoup,ils ont été rapidement immobilisés.
Et il y a ceci:par extrapolation,on peut affirmer que les français ont commis l 'erreur de disposer leurs blindés sous forme de trois divisions de 1000 chars tandis que les Allemands ont formé,pour ainsi dire,1000 divisions de 3 chars.
Et la France a été rapidement occupée et plongée dans la drôle de guerre.
Les Allemands ont par la suite construit leur terrible Panzer 5 avec une masse de 56 tonnes mais.....ils ont pris soin de l 'équiper d 'un monumental moteur MAYBACH développant 700 à 800 chevaux selon l 'essence employée,ce qui permettait à ce dinosaure de se mouvoir très rapidement .
Dans la Kriegsmarine ,il y avait les effroyables U-booT qui torpillaient à tout-va. Mais l 'une des armes les plus terribles du troisième REICH fut sa Maschinengehwär MG 34 puis MG 42,appelée "la Tronçonneuse de Hitler" en raison de sa fiabilité exemplaire et de son taux de....létalité.C 'était une mitrailleuse de 7,92mm et techniquement bien réalisée sans être une énormité de complexité technique comme le système Gatling anglo-saxon.
Le système Gatling offre un bien meilleur débit en raison de son barillet rotatif mais il est lourd et peu fiable.
Mais Dieudonné précise avec justesse qu'une technologie trop avancée et onéreuse est inutile.Par exemple un avion Rafale demande un laps de temps de 18 mois pour être construit dans les règles de l 'art.Il faut ,par exemple, plusieurs mois de refroidissement programmé pour descendre la température d 'une pièce en oxyde d aluminium Al2O3 qui est la forme
la plus noble de la céramique,bien plus que le zirconium.Si on refroidit un peu plus vite,la matière se cristallise et devient cassante.
L 'Allemagne du troisième Reich est dépositaire de 90 % des technologies d 'aujourd'hui ,et ce, dans tous les domaines.
Werner von Braun a inventé les fusées et les moteurs d 'avions à turboréacteurs,
l 'électronique d 'aujourd'hui lui doit beaucoup et lorsqu' il a préféré se faire récupérer par les américains plutôt que par les russes,on lui a présenté l 'élite de l 'intelligence américaine et quand il a vu leurs incroyables capacités,il s'est exclamé :mais qu' est-ce que c 'est ,ces《Arschloch》..? (trous du cul)
Il a exigé son équipe de 300 techniciens,ouvriers et ingénieurs restés en Europe et lorsqu'ils vinrent en Amérique,les fusées volèrent et les avions aussi et Saturne 5 envoya quelques bonhommes faire des tours de manège autour ,et ,sur le sol de la lune,tandis qu'aujourd'hui,on y arrive plus,,,,ça explose à chaque fois.La technologie d'aujourd'hui fait parfois rire les forains.
D'ailleurs la logique combinatoire binaire électronique appelée maladroitement intelligence ,,,,artificiellement ...artificielle est très très limitée.A notre réveil le matin,pendant 10 secondes on mobilise 2×10puissance 48 octets ou bytes et il faudrait d 'après mes calculs confirmés ,
2 000 milliards de notre terre totalement remplie d 'ordinateurs de 1 To de 1kg sachant que la terre pèse 5'98 ×10^24 kilogrammes.On peut aisément le calculer en FLOPS dont l 'analogie est encore plus flagrante.
La corée du Nord et la Chine privilégient une fabrication militaire fournie et peu onéreuse.
Comme le souligne DIEUDONNÉ ,la Russie qui devrait être financièrement exangue ,se porte aimablement bien en tissant des liens étroits avec les pays voisins asiatiques qui utilisent davantage une technologie avancée mais suffisamment pragmatique pour être très efficace.Quand à la puissance nucléaire disponible à l 'est,elle est d 'une énergie de l 'ordre de 40×10^19 joules soit
500 000 fois la Bombe à fission nucléaire à l ' uranium 235 de Hiroshima ou celle de la bombe à fission nucléaire au plutonium de Nagasaki,d 'ailleurs 20% plus puissante que la première.
Aujourd'hui,on utilise des bombes à fusion nucléaire à hydrogène et ses isotopes dont la puissance peut être majorée de ...1000 fois à volume égal.
----Ce sont des armes qui ont la fonction d 'une épée de Damoclès retenue par le crin d 'un cheval.Pourvu qu'il n 'y ait pas un violoniste ou contrebassiste qui ait l 'envie de jouer,,,,
Ahrre Krishna☮🛐
Miriel
Il y a 2 mois
À Aristote 46e du nom :

"Là où les mots se terminent, la musique commence" ---> https://www.youtube.com/watch?v=IQesWC2rb-s
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Aristote46
Il y a 2 mois
Où est le soleil...? ☀️ 🤗《 Sol Invictus!》😇